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Le coup du building qui s’écroule dans un amas de fumée, les étages cédant les uns après les autres, ça va, on connait, on a vu ça mille fois. Si l’on isole l’improbable possibilité qu’un avion de ligne vienne délibérément percuter un immeuble et entraine littéralement l’écroulement sur lui-même, la meilleure option pour contempler un immeuble se casser la gueule reste encore la destruction organisée de quelques barres d’immeubles insalubres caractéristiques de l’urbanisme cage à poule des années soixante. Enfin, tout ça était vrai jusqu’à ce qu’un promoteur Chinois n’ayant visiblement rien à branler des normes de constructions réussisse l’exploit de construire l’immeuble qui s’écroule sans prévenir tel un Michael Jackson faisant une crise cardiaque.
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Tags:CORRUPTION IMMOBILIER CONSTRUCTION CHINE·IMMEUBLE CHINE SHANGHAI ECROULEMENT·IMMEUBLE EN CONSTRUCTION S'ECROULE·IMMEUBLE QUI S'ECROULE·SCANDALE IMMOBILIER EN CHINE·UN IMMEUBLE S'ECROULE EN PLEIN SHANGHAI

Depuis une tendance qui remonte sans doute à la nuit des temps, l’être humain a toujours été absolument friand de légendes urbaines et autres mythes. Pour fonctionner, une bonne légende doit nécessairement comporter une dose de mystère associée à une ambiance un peu surnaturelle au sein de laquelle il arrive des trucs complètement chelous à quelques obscurs personnages. L’idéal pour réussir son mythe consiste à y incorporer quelques humains qu’on fait délibérément crever pour filer un peu plus de gueule à l’ensemble. Il est également bon à savoir que le potentiel de flippe augmente encore un peu si l’on balance un monstre avec de longues dents. Une fois qu’on a compris toutes ces conneries folkloriques pour branleurs en mal de sensations fortes, pas de doute, il parait évident qu’une histoire avec une plante carnivore qui boufferait une meuf au fin fond d’une forêt touffue avait tout pour plaire. Ouais, le coup de la plante carnivore, c’était bingo…
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Tags:CARL LICHE·DECOUVERTE DE MADAGASCAR·LA LEGENDE DE L'ARBRE DE MADAGASCAR·LA TRIBU MKODO·LEGENDE ET MYTHES DE MADAGASCAR·PLANTES CARNIVORES·PLANTES CARNIVORES LEGENDE

Alan Hecowski est un curieux personnage rencontré au gré de quelques pérégrinations nocturnes parisiennes. Sans concession, sa vision de l’existence ne lui attire pas que des sympathies.
J’étais parti. Non, plutôt elle m’avait laissé. Enfin non. Elle allait partir si je ne concédais pas les efforts voulus. Bien sûr je n’allais pas changer. J’étais donc parti en sachant qu’elle m’aurait de toute façon quitté tôt ou tard. Depuis cet épisode qui avait entraîné la disjonction de nos âmes, le monde n’avait cessé de se dérober à moi. J’avais erré dans les rues d’une première, puis d’une seconde ville, dormant ça et là, au gré des propositions de toits. Je restais souvent une semaine au même endroit, parfois deux, certaines fois chez des amis et d’autres chez des conquêtes. J’ai beau parler d’unités temporelles, la vérité est que j’avais perdu toute prise tangible avec La réalité. Ma réalité, elle, n’était qu’une partition mal inspirée sur laquelle s’écrivait sans conviction quelques notes nostalgiques, tristes et trébuchantes rythmées au son de ma déchéance mentale. Je l’imaginais tantôt avec un autre riant dans des lieux où l’on avait nous-même ri un jour, tantôt en train de se faire souiller dans les draps où l’on avait passionnément fait l’amour des mois auparavant, et puis parfois, je la visualisais seule aussi, sereine, libérée de tous les tourments que ma folie avait dû lui faire endurer et qu’elle avait encaissé tant bien que mal comme savent si bien le faire ces filles aimantes et bafouées qui se contentent de leur misérable condition de faire-valoir, à défaut d’avoir connu mieux. Quotidiennement pourtant, selon un rituel cadencé, implacable, quasi-diabolique en fait, les pupilles meurtries au fond des mes yeux se dilataient une fois la nuit tombée, quelques instants après le signal sonore coïncidant avec le bouchon de liège qui sort de la bouteille. Tout souvenir de ces journées maussades disparaissait alors au fur et à mesure que le vin coulait et venait maculer ce verre devenu appendice de ma main. Quatre, cinq, ou même six fois par semaine, se répétait le même scénario monotone. Les flots et les effluves d’alcool. Les mêmes discussions exaltées ressassant tour à tour le talent de quelques écrivains américains, les bienfaits de la pratique quotidienne de l’amour voire encore l’imbécillité du Français moyen à l’heure d’élire les blaireaux qui feraient office de moteurs de la nation. Immuablement, la teneur des discussions restait, seuls changeaient les interlocuteurs. Me remémorant vaguement l’épisode du crachat, j’en vins à la conclusion que mon salut mental passait incontestablement par la suppression de toute pensée destinée à cette connasse et accessoirement par une diminution drastique de ma consommation quotidienne de vin rouge.
Inconsciemment, j’essayais de compenser le manque d’alcool en arpentant les rues de la rive droite, constamment noyé sous des flots de réflexions insignifiantes et naïves sur l’importance de l’amour dans nos vies. Je me surpris à plusieurs reprises m’imaginant foutre un coup de savate et balancer dans la flotte un de ces couples d’amoureux à la mord moi le nœud se tenant la main le long du canal Saint-Martin. L’amour me répugnait. Au cours d’une de ces rêvasseries mollassonnes dignes d’une adolescente amoureuse mais abandonnée par l’homme l’ayant déflorée, je vis un mec se saborder sans raison. Il devait avoir un truc comme vingt-cinq ans. Il était grand et mince, vêtu d’un pantalon et d’une chemise de bonne qualité, une veste de costard noire nonchalamment posée sur l’épaule. Malgré son visage ingrat et son nez tordu, l’ensemble de son être dégageait une indéniable harmonie qui devait plaire à certaines femmes. Je l’imaginais parfaitement avec une de ces grues que l’on croise habituellement le matin aux alentours de huit ou neuf heures et le soir vers dix-neuf ou vingt heures sur la ligne une du métro parisien. Ah oui, ça, on les reconnait ces pintades qui sortent de leur cage de verre de la Défense pour rentrer chez elle se morfondre sur le non-sens de leur non-existence. Il était là, hagard, déambulant sans logique au milieu du boulevard de la République, invectivant mollement les quelques conducteurs lui ordonnant de bouger son tas de graisse de l’asphalte. Rapidement, deux agents de police intervinrent pour le déloger. La situation était globalement calme. L’homme maigre regagna le trottoir en compagnie des deux agents disposés à le fouiller. Au moment de passer entre deux voitures garées le long de la chaussée, il se saisit d’une lame, sans doute au fond de sa poche, et déchira littéralement de haut en bas le dos du flic qui le précédait, accompagnant son geste du cri le plus strident qu’il ne m’ait jamais été donné d’entendre. Tout fut ensuite d’une limpidité extrême. Il se fit éclater la gueule, une balle seulement, par le calibre du second flic, blême, la bave aux lèvres mais déterminé. Le jeune homme maigre tomba raide mort et s’encastra la gueule dans le capot d’une caisse blanche. Le flic pris d’une violente crise de panique tenta tant bien que mal de se servir de son talkie pour communiquer avec sa hiérarchie. Sans succès. La vie s’était arrêtée. On entendait les gazouillis des moineaux qui peuplent les arbres le long du boulevard Richard Lenoir. La jeune fille à côté, bien plus choquée que moi par la succession d’événements, s’écroula dans le caniveau et brisa la quiétude sonore qui enlaçait l’espace en raclant bruyamment sa glotte avant de dégueuler comme une merde sur les roues de la voiture blanche maculée de sang sur laquelle gisait le corps d’un de ces milliers de fous qui déambulent en liberté dans Paris.
Alan Hecowski
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Le paresseux qui sommeille en chacun de nous serait bien content de s’adjoindre les services d’un être en charge de toutes les œuvres chiantes de nos vies de mécréants comme faire la vaisselle, torcher le cul de son gosse ou être sympa avec la sœur débile de ta meuf. Afin d’accomplir la majorité des assertions précédemment énoncées, les riches possèdent des employés et les plus salauds d’entre-nous s’achètent même des jeunes filles malgaches qu’ils enferment dans des placards du XVIe parisien le reste du temps. Dans l’impossibilité économique ou morale de s’attacher les services d’un être humain pour faire les trucs qui foutent la flemme, les autres se contentent de se palucher le cerveau avec des histoires de robots qui feraient le ménage et plus si affinités. En ce qui concerne les tâches ménagères, les progrès sont flagrants et la soubrette sur roue un peu conne mais au fait des dernières avancées en matière de repassage de chemise est sans doute pour demain. Par contre, pour le Nerd en mal d’affection et de potes rêvant de son androïde Brigitte Lahaie qui lui expliquerait comment caresser les seins d’une fille, c’est pas pour demain. Enfin quoique…
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Tags:AVANCEE EN MATIERE DE ROBOTIQUE·ETUDES MECANISMES COGNITIFS·EVOLUTION ET ROBOTIQUE·HUMAN AFTER ALL·INTERACTION ENTRE ROBOTS ET HUMAINS·JAST PROJECT·LE FONCTIONNEMENT DES NEURONES MIROIR·LE PROJECT JAST·NERDS ET ROBOT SEXUEL·ROBOT ET HUMAIN·ROBOTS SEXUELS·SCIENTIFIQUES ROBOTS HUMAINS

Si l’on en croit les messages dont nos amis les publicitaires et les marques nous abreuvent à longueur de journée, nous sommes devenus des êtres civilisés. On se torche tous le cul avec du papier molletonné alors que les Romains, eux, ne faisaient rien du tout, comme des gros dégueulasses. Les femmes bénéficient par ailleurs de dispositifs absorbant, le plus souvent en viscose parfois agrémenté d’un voile de coton, qui permettent de résorber l’afflux sanguin lors de la période dite des menstruations. Nous incarnons une civilisation tellement raffinée que des Norvégiens ont même eu la bonne idée d’inventer la crème anti-rides au foutre. Pour autant, toutes ces précautions dans le domaine de l’hygiène qui font de notre civilisation un fleuron en la matière ne nous empêchent pas pour autant d’engendrer des hordes de serial-killers, de producteurs de partouzes zoophiles ou de dictateurs nains, annulant de facto tous les bénéfices de notre bienséance. Dès lors, est-on vraiment à même de juger nos ancêtres, fondateurs des civilisations pré-colombiennes, qui sacrifiaient pour leur part des mômes sur l’autel de Dieu? Qu’on soit d’accord, je posais la question par pur procédé de rhétorique mais si vous comptez trouver une réponse explicite dans les lignes suivantes, plutôt vous torcher avec un Tampax.
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Tags:ATAHULPA L'INCA·DECOUVERTES ARCHEOLOGUES TOMBEAUX INCA·INCAS ET ESPAGNOLS·INCAS ET MULTICULTURALISME·LA CIVILISATION INCA·LES SACRIFICES DANS LA CIVILISATION INCA·MANCO CAPAC L'INCA·SACRIFICES HUMAINS ET CIVILISATION INCA

Le bouddhisme, les lamas et Tintin au Tibet, ça parait super cool quand on y pense de façon évasive pendant vingt cinq secondes, tranquillement calé dans un sofa à se gratter les couilles, entre deux spots publicitaires pour des serviettes hygiéniques… On voit tout de suite le bon côté des choses, la quête vers la sagesse suprême, des sappes avec des coupes et des couleurs à faire pâlir Paco Rabanne et puis le côté “je fais genre de méditer alors que je ronque toute la journée”, c’est un truc de nature à exciter n’importe quelle feignasse dans votre genre. Sauf que toutes ces conneries tiendraient la route pour encore des siècles si Ösel Hita Torres, la réincarnation d’un éminent Lama n’avait pas décidé de foutre sa merde pour expliquer au monde entier que moine bouddhiste c’est au moins autant de la merde que chef de pub comme boulot.
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Tags:FONDATION PRESERVATION TRADITION MAHAYANA·LA REINCARNATION BOUDDHISTE·LAMA OSEL·LAMA THUBSTEN YESHE·OSEL HITA TORRES·RECONVERSION BOUDDHISTE·TENZIN GYATSO DALAI LAMA·TENZIN OSEL RINPOCHE·UN LAMA QUI LACHE LA RELIGION

Les autorités chinoises n’ont qu’une obsession, mettre économiquement à l’amende le reste du monde. Le pays est une machine qui doit tourner, s’arracher, et cracher de la thune, toujours plus de thune, tel un fumeur en phase terminale s’obstinant à fumer ses putains de gitanes maïs. Alors, crise financière ou pas, le gouvernement n’en à strictement rien à carrer et les noichs ont intérêt à trimer comme des porcs, consommer et continuer à assurer un taux de croissance qui fleurte avec les deux chiffres sinon ça chie pour leur gueule. Et attention, quand un Chinois exhorte ses compatriotes à consommer, on est pas dans une logique nian-nian à la Française “Consommez les amis”. Nan, quand un Chinois exhorte ses compatriotes à consommer, c’est quitte à ce qu’ils en crèvent.
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Tags:FUMER 75 CLOPES PAR JOUR ET ETRE HEUREUX COMME UN CONNA·FUMER EN CHINE·FUMER PLUS POUR GAGNER PLUS·L'INDUSTRIE DU TABAC EN CHINE·LES AUTORITES CHINOISES PETENT UN BOULON·LES CHIFFRES DU TABAC EN CHINE·LES CHINOIS OBLIGES DE FUMER PLUS POUR BOOSTER L'ECONOM·LES FUMEURS EN CHINE

A peu de choses près, chercher du porn sur Youtube revient à essayer de trouver une alimentation générale Rue de la Paix. Bien qu’on y trouve quelques vidéos un peu hot pour frustrés amateurs de Japonaises de moins de quatorze ans, Youtube reste avant tout une plateforme d’hébergements de vidéos totalement Safe for Work. Si ton kiffe majeur dans la vie consiste à regarder Jenna Jameson ou Sasha Grey se faire démonter, inutile de te rappeler que tu as bien meilleur temps à te tourner vers ces bienfaiteurs de l’humanité que sont Pornhub, YouPorn et autres Submityourflicks. Normalement donc, Youtube est protégé des dérives pornographiques propres à notre époque décadente… sauf que, quand quelques petits malins décident de mettre à mal la logique et le sens de la vie en lançant l’Opération Porn Day, Youtube prend méga cher.
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Tags:4CHAN·4CHAN DETOURNE YOUTUBE·DU PORNO SUR YOUTUBE·MARBLECAKE·MARBLECAKE ALSO THE GAME·MOOT 4 CHAN·OPERATION PORN DAY·PORNO SUR YOUTUBE

Alan Hecowski est un curieux personnage rencontré au gré de quelques pérégrinations nocturnes parisiennes. Il écrira probablement de temps à autre sur Abstrait ≠ Concret.
Les quatre pétasses à côté de moi sont ivres. Elles sont manifestement heureuses d’être bourrées et enchaînent les reprises de Britney Spears a cappella. De toute façon ce rade est aussi miteux que les crasseux qui lui servent d’occupants. Depuis trois ou quatre minutes déjà, le gros porc au bout du bar m’observe d’un oeil clairement hostile. Je n’en ai strictement rien à carrer et le lui fait bien comprendre, le regard dédaigneux. Il n’est que deux heures du mat et ça fait déjà bien huit ou dix heures que je suis bourré. Un mec me taxe une garbiche. Je lui dit poliment d’aller se faire enculer mais ce boulet n’en a que faire et tient absolument à m’expliquer pourquoi il aimerait coucher avec Bob Dylan jeune. Progressivement sa voix de fiotte se perd dans l’espace, dans le temps aussi, et me voilà irrémédiablement en train de mater l’énorme paire de seins de la Ricaine un peu grassouillette assise sur le tabouret à cinquante centimètres de moi. Mes pensées déliquescentes se dissolvent entre ses seins et voilà que je me remémore le corps et la tronche de cette Mexicaine à peine majeure, lamentablement échouée sur mon matelas quelques semaines auparavant, qui n’avait jamais dû s’épiler la chatte de sa vie. Cette sale pensée est pourtant rapidement balayée par le sourire de ma voisine qui ne chante plus et me regarde désormais. Je lui demande ce qu’elle boit sachant pertinemment qu’elle va me prier de lui payer son énième vodka-fraise de la soirée, boisson emblématique d’une époque où on ne cesse de tout adoucir comme pour mieux avaler une pilule dont personne n’a plus rien à foutre. Elle me raconte quelques banalités, les joies du salariat, son Oregon natal, pendant que je continue à mater les deux oranges bien fermes qui lui servent de seins. Sa copine brune, la seule des quatre à ne pas être blonde, m’excite dix fois plus, mais ne daigne pas m’adresser un putain de regard. La discussion est insipide. Le gros porc du bout de bar se lève à cet instant précis, bouscule mon tabouret en passant mais à mon grand étonnement ne me claque pas son poing dans la gueule pour quelques obscures raisons. Ma voisine américaine, qui s’est finalement désintéressée de moi, sans doute aussi bien en raison de mon discours décousu que de ma prononciation pâteuse, rigole de nouveau à gorge déployée avec ses trois dindes de copines. Je sais désormais que je n’en fourrerai aucune des quatre. Pris d’un excès de colère et d’un dégoût manifeste de moi-même, je lâche un glaviot à la gueule de la brune accompagné d’un lamentable “biatch” si cher à ces énergumènes rappeurs de son pays. Les hurlements haineux de ma victime à mon encontre me paraissent déjà à des années lumières alors que je suis misérablement éclaté, les rotules encastrées dans le bitume parisien à vomir un liquide noirâtre et pétillant entre deux grosses allemandes dont les bourgeois sont si friands. Je hurle ma haine de ce monde et en appelle au gros porc pour lui faire ravaler sa graisse. Je n’obtiens pour seule réponse que les injonctions d’un clodo m’intimant de fermer ma gueule.
Alan Hecowski
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Tags:ALAN HECOWSKI·PARIS LA NUIT

La propension des êtres humains à vouloir tout customiser en permanence pour se démarquer des autres confine parfois à la connerie profonde. Si t’as cru que t’étais un mec cool et original parce que tu t’es fait tatoué une étoile sur l’avant-bras, sorry mec mais va falloir te rendre à l’évidence, t’es juste bon pour un casting de la Star Academy ou te faire enfiler dans un backroom du Marais. Nan les vrais, les purs, eux, partent totalement en couille et n’en ont plus à rien branler des concessions sociales et de la bienséance. Un Top 10 Abstrait ≠ Concret placé sous le signe de la bizarrerie – parfois involontairement – corporelle.
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Tags:AVOIR 25 DOIGTS ET BIEN LE VIVRE·BIZARRERIES HUMAINES·CATHIE JUNG·CATHIE JUNG TIGHTLACING·CORPS HUMAINS OEUVRES D'ART·DENNIS "CATMAN" AVNER·DEVENDRA HARNE·ELAINE DAVIDSON·ETIENNE DUMONT·FEMME AVEC LE PLUS PETIT TOUR DE TAILLE DU MONDE·FEMME LA PLUS PERCEE DU MONDE·GARRY STRETCH L'HOMME ELASTIQUE·HOMME BIONIQUE·L'HOMME-CHAT·L'HOMME-ELASTIQUE·LEE REDMOND·LES CHEVEUX LES PLUS LONGS DU MONDE·LES FEMME-GIRAFES DE BIRMANIE·LES PADAUNG·ONGLES LES PLUS LONGS DU MONDE·PROTHESE ELECTRONIQUE·STALKING CAT·TIGHTLACING·XIE QIUPING