Abstrait ≠ Concret

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LE TOP 5 DES TUEURS ANTHROPOPHAGES OCCIDENTAUX

février 7th, 2011 · 25 Commentaires · LES TOP 10 D'ABSTRAIT ≠ CONCRET

Hormis les cas de Nicolas Cocaign, le cannibal de Rouen et d’Issei Sagawa, le Japonais du Bois de Boulogne, d’autres assassins  tout aussi siphonnés ont défrayé la chronique occidentale au cours des cent dernières années en bouffant leurs victimes. Si on peut difficilement les qualifier de cannibale, la notion de rituel étant complètement absente dans leur démarche, il n’empêche que les actes incriminés ont largement de quoi faire pâlir les meilleurs scénaristes en la matière. J’en profite pour caler en fin d’article une interview sur la question que j’ai réalisé avec le psychanalyste George Henri Melenotte.

Armin Meiwes: le gourmet cannibale


Armin Meiwes, aujourd’hui âgé de quarante-neuf ans, était un informaticien allemand sans histoire. En 2001, il laisse plusieurs annonces sur le web dans lesquelles il confesse être à la recherche d’un individu qui serait consentant pour se faire bouffer. Après des centaines de réponses plus ou moins sérieuses, il engage une correspondance soutenue avec Jürgen Armando Brandes, un ingénieur berlinois de 43 ans particulièrement intéressé à l’idée de se faire cuisiner l’oignon.

Les deux hommes se rencontrent alors au domicile d’Armin Meiwes en mars 2001. Programme de la journée? Passer à l’action et se faire leur petite graille non sans coucher ensemble au préalable. Meiwes bourre ensuite son hôte d’anti-analgésiques et décision commune est prise de sectionner le pénis de Bernd Jürgen Armando Brandes. Au cours d’une scène d’anthologie qui durera neuf heures et sera entièrement filmée selon les dires de Meiwes, les deux hommes préparent le pénis avec amour avant de le déguster en tandem. Une fois le repas terminé, Meiwes tue son hôte en l’égorgeant – toujours avec son accord – avant de l’étriper, de le découper et d’en conserver quelques morceaux au congélo.

Il est finalement arrêté le 10 décembre 2002, après avoir publié une seconde annonce de la même trempe, lorsque la police découvre plusieurs sacs de viande humaine à son domicile. Armin Meiwes regrettera ensuite son geste même s’il concède garder un bon souvenir du repas. Tour à tour,surnommé Der Metzgermeister (le maître boucher) ou le Cannibale de Rotenburg, Meiwes a été condamné en 2004, dans un premier temps, à huit ans et demi de prison, avant de manger perpet’ en 2006 au cours d’un second procès.

Albert Fish, le mangeur d’enfants.


Albert Hamilton Fish, né en 1870 à Washington D.C. et mort en 1936 à dans l’état de New York présente un sacré bagage de sale taré. Tueur en série surnommé le « Vampire de Brooklyn », « l’Ogre de Wysteria » ou encore le « croque-mitaine », Albert Fish, au cours de son existence, a vraisemblablement exploré toutes les perversions qui lui venaient à l’esprit, se livrant tour à tour à des pratiques sexuelles sadiques, masochistes (on parle même d’auto-castration), pédophiles ou encore coprophiles (manger les organismes qui se développent dans les déjections animales).

Ses perversions évoluant avec le temps, Fish commença à partir des années 1920 à s’intéresser à la possibilité de manger les enfants qu’il violait et assassinait. C’est ainsi qu’il dévora notamment la jeune Grace Budd, âgée de dix ans, après avoir convaincu ses parents, rencontrés quelques temps auparavant, de le laisser l’emmener à une fête d’anniversaire. Anthropophage à tendance sexuel, il affirma éprouver un plaisir sexuel incommensurable à manger un enfant et écrivit d’ailleurs une lettre à la mère de Grace Budd pour lui expliquer à quel point sa fille avait été succulente. Il fut finalement jugé en mars 1935 pour ce meurtre, procès au cours duquel il en confessa d’autres. Ce gros sicko fut finalement exécuté par électrocution en janvier de l’année suivante.

Andrei Chikatilo, l’instituteur cannibale


Andreï Romanovitch Chikatilo né en 1936 en Ukraine et décédé en 1994 est un charmant tueur en série qui a hérité un jour du surnom de « Monstre de Rostov ». Instituteur et père de deux enfants, Chikatilo est connu pour s’être auto-crédité de pas moins de cinquante-cinq meurtres, principalement des femmes et des enfants. Communément reconnu comme impuissant, il semble qu’il ne pouvait obtenir de satisfaction sexuelle qu’en torturant et en assassinant de pauvres enfants. Selon des habitudes bien rodées, il mutilait ses victimes puis en consommait la chair – avec une affection toute particulière pour les seins et les organes sexuels – non sans leur avoir préalablement ôté les yeux.

Unanimement désigné comme l’un des pires criminels du XXe siècle, Chikatilo échappa durant de nombreuses années à la police soviétique, l’appareil d’état et l’idéologie officielle se refusant à admettre que les tueurs en série puissent exister dans ce merveilleux havre de paix que constituait le régime socialiste. Il fallu finalement attendre la fin des années 1980 synonyme d’émergence de la perestroïka et de la glasnot initiées par Gorbatchev pour que l’hypothèse du tueur unique soit enfin considérée.

Arrêté en 1992, après la chute du mur, Chikatilo fut rapidement confondu et expliqua son geste répété par le dégoût pour les moeurs relâchées de ses victimes confiant son sentiment d’être persuadé de souffrir d’une « espèce de maladie ». Après un procès ouvert en avril 1993 au cours duquel il fut reconnu coupable de cinquante-deux meurtres, il fut exécuté d’une balle dans la nuque en février 1994.

Robin Gecht & co: Les éventreurs de Chicago.


Le groupe des éventreurs de Chicago, composé de Robin Gecht – son cerveau – d’Edward Spreitzer et des frères Andrew et Thomas Kokoraleis sévit aux Etats-Unis au début des années 1980. Selon une méthode bien rodée, les quatre comparses sillonnaient les recoins de la ville en van à la recherche de prostituées. Une fois les victimes trouvées et embarquées, ceux-ci se rendaient en règle générale dans l’appartement de Gecht. Une fois les jeunes femmes assassinées – non sans les avoir préalablement violées et torturées – nos quatre garçons plein d’avenir découpaient rituellement un sein de la victime et se masturbaient dans la chaire pour finalement le dévorer durant des sessions au cours desquelles Gecht lisait des passages de la Bible satanique. Bon enfant t’as vu.

Les quatre compagnons de cruauté furent finalement arrêtés en 1982 avoir avoir poignardé une jeune prostituée. Suspectés d’être responsables de la disparition de dix-huit femmes, les membres du groupe furent jugés en 1983 et connurent des fortunes diverses. En dépit des accusations de ses partenaires de crime, Gecht ne put jamais être formellement accusé de meurtre et fut condamné à une peine de 120 ans de prison pour la mutilation et le viol d’une prostituée de dix-huit ans. Edward Spreitzer et Andrew Kokoraleis furent pour leur part condamné à mort pour le meurtre de Lorraine Borowski, une secrétaire de 21 ans enlevée sur le chemin de son travail, alors que Thomas n’écopa que d’une peine de prison à vie. Andrew Kokoraleis fut exécuté en 1999 alors que la peine Spreitzer fut finalement commuée en prison à vie en 2003.

Jeffrey Dahmer, le cannibale de Milwaukee


Issu d’une famille bourgeoise, Jeffrey Dahmer, né à Milwaukee, en 1960 commet son premier meurtre – un auto-stoppeur – en 1978 après que ses parents, récemment divorcés, lui aient laissé le loisir de squatter la maison seul. Il se tint ensuite à carreaux jusqu’en 1987, date à partir de laquelle il laissera parler son caractère tordu, commettant seize meurtres en tout. S’attaquant principalement à des jeunes hommes sans-abri, marginaux ou homosexuels dragués dans des bars gay, Dahmer tue essentiellement dans le but d’assouvir ses fantasmes nécrophiles et de contrôler intégralement ses victimes. Selon une méthode récurrente, Dahmer invitait ses victimes chez lui, les droguait puis les étranglait avant de les dépecer et les démembrer, conservant certaines parties en guise trophées – certains auraient décoré sa cheminée – et en dissolvant le reste dans une cuve à acide que la police découvrit au moment de son arrestation.

Jamais à cours d’idées, Dahmer tenta de transformer certaines de ses victimes en zombie, leur forant un trou dans le crâne pour y injecter de l’acide ou de l’eau bouillante. Il se livra bien entendu à quelques actes de cannibalisme dévorant notamment le biceps de l’une de ses victimes. Finalement arrêté en 1991, après avoir été dénoncé par un rescapé ayant réussi à s’enfuir, la police en eut pour son argent en découvrant un réfrigérateur et des placards remplis de têtes, de parties génitales et de membres humains. Jugé en février 1992 au cours d’un procès retentissant tant l’horreur de l’affaire captiva les médias, Dahmer écopa une peine de 957 ans de prison. Il fut finalement assassiné en prison par un co-détenu schizophrène, persuadé d’être Jesus Christ, qui lui éclata la tête avec une haltère. Vrais reconnaissent vrais.

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Le cannibalisme vu par le spectre de la psychanalyse.

A l’occasion de l’écriture de ce dossier sur la question cannibale, j’ai demandé à George Henri Melenotte, psychanalyste, membre de l’école lacanienne de psychanalyse et auteur de l’ouvrage « Substances de l’imaginaire » de m’éclairer sur l’interprétation du cannibalisme par ce biais.

Comment considère t-on et traite t-on le cannibalisme chez les psychanalystes?

La psychanalyse est une pratique qui permet de montrer que les pulsions cannibaliques et orales sont universelles bien que forcément décalées par rapport au souci d’une bonne organisation sociale. La pratique analytique met plutôt en évidence la difficulté du caractère artificiel de la vie en société. Les pratiques cannibaliques sont des pratiques qui sont refoulées chez chacun d’entre nous et apparaissent ponctuellement de manière accidentelle comme ce fut le cas dans l’affaire Nicolas Cocaign. Cela montre qu’il y a un grand problème en terme d’organisation sociale. Celle-ci n’est pas suffisamment répressive pour empêcher l’émergence de ce type de comportement. Cela prouve aussi qu’il existe des données intrinsèques à chaque individu qui ne sont pas maitrisables et contrôlables. La psychanalyse est une réponse à la tentative de normalisation de la société qui vise à socialiser les comportements humains.

La psychanalyse fait-elle des différences entre les multiples formes de cannibalisme?

L’approche analytique ne vise pas à introduire ce genre de distinction. Par exemple, les comportements d’un certain nombre de soldats américains stationnés en Irak ont été l’objet d’études. Celles-ci ont montré que dans certaines circonstances, et malgré son acculturation, l’animalité en l’homme pouvait modifier son comportement et aller dans le sens de ce qu’on peut appeler le cannibalisme, la torture ou le plaisir de tuer.

Dans le cas de Nicolas Cocaign comment expliquer une telle violence, et le fait qu’il ait pu dire lui-même avoir ressenti quelque chose proche de la jouissance sexuelle?

Je ne sais pas si c’est une question que vous me posez car la réponse semble déjà là. Mais effectivement, nous avons affaire ici à des aspects étranges, voire inquiétants de la sexualité, qui nous parasitent. Le geste cannibalique est un geste qui ne va pas sans une certaine jouissance. Les deux sont donc très liés.

Les détails de l’acte – certains vont dépecer et congeler des morceaux de manière bien préméditée, d’autres vont procéder de manière plus impulsive – traduisent-ils des pathologies particulières?

Dans ce cas précis, il faut savoir que ce sera au psychiatre de déterminer s’il y a effectivement une pathologie mentale sous-jacente à ces actes alors que l’analyste lui n’abordera pas la question sous le même angle. Plutôt que de s’intéresser à la pathologie, il essaiera d’aborder la question de la particularité afin de voir les éléments qui ont pu rentrer en ligne de compte pour induire ce comportement et différencier ce qui est normal de ce qui ne l’est pas.

Dans le cas d’Armin Meiwes, l’anthropophage allemand, les médecins se sont principalement cantonnés à des recherches d’imageries cérébrales montrant des altérations de régions anatomiques entraînant des perturbations au niveau des neurotransmetteurs. Ne serait-il pas intéressant de faire également des études plus approfondies sur l’organisation familiale de ces personnes et les failles de leur psychisme?

En effet, ce serait bien rassurant que l’on trouve des explications locales à ce type de comportement. L’existence de la psychanalyse est justifiée par le fait même qu’on ne peut plus continuer à méconnaitre ce genre d’événement, de comportement et d’actes. Il faudrait donc essayer de découvrir les ressorts de ces actes. La découverte freudienne et lacanienne soutient aussi l’idée que ces comportements ne sont pas intrinsèquement cannibaliques mais plus exactement des forces d’expression de notre sexualité.

Loïc H. Rechi

Cet article et cet interview ont été initialement publiés dans le numéro septembre-octobre de Snatch Magazine. A lire également « Sur les traces sanglantes du cannibalisme moderne« .

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25 réponses pour le moment !? ↓

  • 1 al // fév 7, 2011 at 21:48

    chair sans E. Sinon, tout ça m’a mis en appétit.

  • 2 Tweets that mention LE TOP 5 DES TUEURS ANTHROPOPHAGES OCCIDENTAUX, LE TOP 5 DES TUEURS ANTHROPOPHAGES OCCIDENTAUX » Post » Abstrait ≠ Concret -- Topsy.com // fév 7, 2011 at 22:31

    [...] This post was mentioned on Twitter by Gab, Fabrice Causapé. Fabrice Causapé said: RT @snab_gab: LE TOP 5 DES TUEURS ANTHROPOPHAGES OCCIDENTAUX http://bit.ly/gprUP8 | ça c'est du top 5 [...]

  • 3 PatrikRyann // fév 8, 2011 at 10:08

    viande HumainE au 4e §…

    Bon, j’ai un petit dej à prendre moi…

  • 4 Pat // fév 8, 2011 at 20:30

    Super article (comme d’hab’ !)
    Mais, bizarrement, des coquilles.

    Pour ce qui est d’Albert Fish, je ne sais pas s’il a fini par se couper les burnes, mais j’ai lu qu’il s’y enfonçait des aiguilles (ayeeeeeeuuuuuhhhh !!!!)

  • 5 Got // fév 10, 2011 at 15:16

    Hello mon poto,
    et ben sa ouvre l’appétit tt ça!
    Hop un bon steak de biceps et je pars pr la répet!!
    Vais déchirer,continue comme ça,tu gères.
    Biz?
    GOT.

  • 6 mhd // fév 10, 2011 at 18:22

    Bon, ben merci Loïc, j’ai bien vomi !

  • 7 Yimi // fév 11, 2011 at 12:04

    Je me ferais bien de la langue de beauf braisée moi.

  • 8 BlackMass // fév 11, 2011 at 12:39

    Dahmer, il me semble que c’est un co-detenu qui lui a enfonce un balai dans le c*l jusqu’a l’oeil
    en gros, death by sodomy
    ironique

  • 9 AAA // fév 12, 2011 at 14:41

    Après que + indicatif, et non plus subjonctif. Sinon, très sympa le Albert Fish!

  • 10 zaamsi // fév 17, 2011 at 2:59

    très intéressant, cependant j’aimerais bien que tu passe à un autre sujet que le cannibalisme et autres meurtres :D

  • 11 John // fév 27, 2011 at 19:46

    Anecdotes inutiles: Armin Meiwes a inspiré la (très bonne, miam) chanson Mein Teil de Rammstein, et Fish est devenu le nom de scène du claviériste de Marilyn Manson.

  • 12 Arnaud // fév 28, 2011 at 18:44

    quelle horreur!!!!

  • 13 Gloria // fév 28, 2011 at 19:07

    De toute manière, on s’en tape de savoir comment des sous merdes sont devenues encore pire que des sous merdes.
    Violeurs, meurtriers, cannibales ou toute autre forme de dérive extrême : PEINE DE MORT
    Autant de bonnes raisons pour rétablir la peine de mort.
    Honnêtement, il faut vraiment être con et hypocrite (ou tout simplement de gauche) pour ressentir de la pitié envers de tels raclures et leur donner la chance d’être encore en vie.
    Il faudrait même qu’ils meurent en souffrant le plus possible.

    De toute façon, le débat finira par revenir quand nous nous rendrons compte qu’emprisonner un sous-être pour le relâcher 10 ans plus tard et le voir commettre les mêmes méfaits, n’a aucun sens.

    Bel article Loïc, comme toujours :-)

  • 14 Arni // mar 1, 2011 at 2:20

    Toujours un plaisir de déguster ces articles!

    Ces photos tombaient à pic, ma table de nuit avait grand besoin d’être redécorer.

  • 15 Decade-Later // mar 3, 2011 at 11:49

    Bravo super article. Pour compléter je conseille la lecture des Corps Exquis de Poppy Z Brite écrit en 1996 et qui comporte certains éléments en commun avec les agissements d’Armin Meiwes.

  • 16 madgiksoul // mar 3, 2011 at 18:39

    merci decade later ! longtemps que je n’avais entendu parler de ce book… effectivement, j’espère que les « corps exquis » ainsi que « âmes perdues » de Poppy Z Brite également seront tes prochaines lectures mon cher loïc ;) )

  • 17 Eolien // mar 21, 2011 at 15:59

    « Autant de bonnes raisons pour rétablir la peine de mort.
    Honnêtement, il faut vraiment être con et hypocrite (ou tout simplement de gauche) pour ressentir de la pitié envers de tels raclures « 

    Hey Gloria, t’as la haine, rentre chez toi. Merci.

    Bon article en effet comme très souvent, la lecture de site est un pur bonheur, comme peut l’être celle de Brain, Gonzai et Vice.

    Merci.

  • 18 Gloria // mar 23, 2011 at 19:10

    Hin hin hin haters gonna hate

  • 19 fabrice // avr 12, 2011 at 5:24

    Je découvre votre blog, passionnant!
    Et cet article…
    Le plus fou c’est le mec qui a été d’accord pour se faire manger au final…

  • 20 Colibri // avr 13, 2011 at 5:49

    Excellent article, un peu violent au réveil mais très bien; j’aurais apprécié que les pathologies dont souffraient ces hommes soient développées un peu plus longuement.

    Quant au rétablissement de la peine de mort prôné par Gloria, ce serait répondre à la violence par la violence; l’Etat montrerait ainsi le bon exemple (ironie…). Pour ce qui est des « sous-merdes », sans excuser ni comprendre ce que ces gens ont fait, ils n’en restent pas moins des êtres humains qui ont un grave problème et cela ne donne pas le droit à qui que se soit de les faire souffrir ou de les tuer, ce serait du pur déchaînement de rage et de la vengeance… C’est limite si ce commentaire ne m’a pas plus choqué que l’article…

  • 21 anANSI // mai 15, 2011 at 10:58

    hO gloria reste dehors avec tes potes fafs et pollue pas ce serait nice

  • 22 KitCat // sept 15, 2011 at 19:45

    J’ai pas trop appréciée l’interview: « Cela montre qu’il y a un grand problème en terme d’organisation sociale. Celle-ci n’est pas suffisamment répressive pour empêcher l’émergence de ce type de comportement. » La répression comme solution? Un analyste très cartésien je trouve!

  • 23 Le Marginal Magnifique // juil 4, 2012 at 21:58

    Très bon article, même si je connaissais déjà tous ces joyeux lurons, adeptes de mets fins et originaux. La réalité dépasse bien souvent la fiction…
    La photo de l’article est très drôle par son côté bien gore, elle annonce la couleur !

    En complément et à prendre au second degré minimum il y a ça :

    http://lemarginalmagnifique.unblog.fr/2012/05/19/lhymne-aux-serial-killers/

    Bonne soirée.

  • 24 Tihon // déc 7, 2012 at 2:40

    rachid porte parole de la rue !pierre henri, tu sais lorqsue j aurai convaincu mes caramades socialistes « que la poltique se fait avec les citoyens » on pourra « peser » 1 peu + et qui sait 1 jour , battre le PC ! , mais j ai cru comprendre que certains jeunes communistes de nanterre voulaient re9nover le PC en apportant 1 peu + de modernite9! ma question , en a-t-on fini avec le dogme et l’ide9ologie du PC ? ou serait-ce 1 copie-coller sur la politique du PS , si oui , soyez la bienvenu chez nous ? quant e0 julien , si nous savons qu’ il s’agit de l e9lu vert sache que c’est 1 type bien et plein de bonne ide9e pour la ville je lui souhaite bonne chance !

  • 25 L’histoire de mes fails | Mes tiroirs à bordel // mai 6, 2013 at 13:22

    [...] y avoir eu un crime récemment. Alors, je me suis souvenue d’un super blog où il y avait un article sur 5 cannibales occidentaux. Je me suis donc empressée d’envoyer le lien de l’article à mes collègues via msn. [...]

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