Comme expliqué dans l’article précédent, les vingt-quatre heures à venir seront intégralement passées à regarder une télévision à des fins de pure exploration sociologico-journalistique. Difficile de prévoir l’issue si ce n’est qu’à priori, je risque d’avoir fortement mal à la tronche, malgré les munitions en tout genre prévu pour surmonter la pénibilité de la chose. [...]
















